Chiots Bergers Allemands

Chiots

Nos chiots partent à 2 mois, vaccinés et vermifugés, ils ont effectué leur première visite chez le vétérinaire. Ils quittent notre élevage avec un sac cadeau Royal Canin. Nous offrons une garantie de deux ans sur la dysplaisie.

De nouvelles emplacements pour mes AMOURS et une bénédiction pour moi. Tous est lavable, la pièce est chauffée et possède l’eau chaude pour laver les chiens.

Garage construit en même la maison. Les chiens ont leurs propres portes pour entrer et sortir aux besoins. Les chiots sont manipulés quotidiennement et sortis de leur enclos pour quelques heures, tous les jours. Au fur et à mesure qu’ils vieillissent, ce temps est rallongé, pour qu’à 6 semaines ils passent la journée en liberté. Cela leur permet de découvrir leur environnement, de jouer avec leurs parents et de se faire discipliner par eux, afin d’apprendre à vivre comme un chien, selon son rang dans la meute .

Les chiots entrent dans la maison tous les jours pour apprendre des bonnes manières et à être propre.

On leur fait visiter l’entourage, c’est-à-dire : les chats, chiens, veaux, l’étable et les bruits associés à la ferme pour les socialiser le plus possible.

À partir de la 5 ème semaine, j’effectue le test de Camble (test de comportement), chaque semaine jusqu’à leur départ. Ceci est dans le but d’associer le bon chiot au bon maître. Même si les chiots sont réservés depuis la naissance par leurs futurs propriétaires, ils viennent les choisirs qu’entre la 7 ème et la 8 ème semaine et cela selon l’ordre de leur dépôt. Comme mon élevage est une passion je n’ai que trois femelles, ce qui me permet, de passer le temps requit pour bien partir les chiots.

Durant la socialisation les chiots visitent la rivière, la ferme, les chats.

Quelques informations sur le tempérament d’un chiot et l’importance de la socialisation sur son développement

« Tout comportement, tout tempérament subit l’influence conjuguée de la génétique et de l’environnement. » Le tempérament même de votre chiots et sa personnalité est liée à c’est deux facteurs.

« La relation sociale du chien avec les êtres humains s’apprend; elle n’est innée. L’amitié pour l’enfant, par exemple, n’est pas héréditaire; donc elle n’est pas le privilège d’une race quelconque. » Mais plutôt une question de bonne socialisation.

Il faut toujours considérer l’urgence et la période plutôt courte que nous avons pour la socialisation et le début de l’entrainement de base d’un chiot. Le tempérament et les habitudes d’un chien adulte (bon ou mauvais) sont déterminés durant un très jeune âge de leur vie.
Dès l’âge de 8 semaines, si le chiot ne reçoit pas la socialisation et un entrainement adéquat il a déjà prit du retard dans sont développement, il sera donc handicapés socialement et sa réhabilitation deviendra très difficile.

Peux importe la race, le pedigree, la conformation, la santé ou même la beauté de votre chiots le succès dépends entièrement de sa socialisation et l’éducation qu’il aura reçu et cela des son plus jeune âges. Une bonne façon de déterminer si l’éleveur a des chiens bien socialisés, c’est la façon dont ils vous accueille a votre arrivée: des chiens amicaux sont la preuve d’une bonne socialisation.

Lors de votre visite chez l’éleveur, évaluer les possibilités de vie sociale des chiots. Si les chiots sont élevés en isolation relative ex: cours arrière, sous-sol, étable, garage ou en enclos, leur opportunités d’interaction avec leur environnement et les humains devient très limité. En plus, si le chiots est restreint et devient accoutumés de salir son environnement d’excrément et de japper beaucoup, préparez vous à passer plusieurs jours et semaines à la mise propre.

Un chiot élevé dans de telles conditions n’est certainement pas prêt à vivre dans une maison ou même rencontrer des hommes et des enfants.

Un exemple:  » Imaginez un chiot vivant sa croissance dans un milieu triste, sans musique, sans bruit, sans caresse, sans autre chien ». Bref sans socialisation, le chien aurait une personnalité débilité, des relations sociales très limitées et deviendrait un chien inhabité et craintif. »

« Un chiot qui se développe dans un milieu riche en sonorités, en mouvements, qui est en contact permanent avec des enfants, des adultes, des chats et qui a la possibilité d’avoir accès à un terrain extérieur et intérieur, serait vibrant de vie, aimant et recherchant le contact social, intelligent et dans son tout un chien agréable. »

Voilà l’importance de bien choisir l’éleveur. 

De 0 à 3 semaines: La période (développement) neurovégétatif.

Toucher une chienne enceinte, la caresser, permet de transmettre des informations tactiles aux chiots. Les chiots nés d’une chienne caressée sont plus dociles. Moins craintifs que ceux d’une chienne stressée. Ils développent plus aisément un attachement à leur mère; puis aux humains.

Première semaine
Le nouveau-né est immature, aveugle et sourd: les paupières sont fermées et le canal auriculaire est obturé.
C’est que par léchage, que la maman berger all. stimule la digestion, la respiration et l’évacuation des excréments.

Deuxième semaine
Les oreilles et les yeux s’ouvrent progressivement. L’iris de l’œil est d’un bleu violet. Les chiots clignent des paupières si la lumière est trop forte. Le premier témoignage de l’apparition de l’audition se déroule durant le sommeil: le chiot sursaute en cas de bruit soudain et violent.

Troisième semaine
La vue et l’audition s’affinent. Les réflexes de nouveau-né disparaissent et celui-ci s’aventure désormais à la force de ses membres là où sa curiosité le mène, la curiosité du chiot prend le dessus sur sa crainte a se stade. Les dents de lait font leur apparition. L’acquisition du contrôle de la température interne se stabilise aux alentours de metricconverterProductID38,5 °C38,5 °C, le thermostat fonctionne enfin.

De 3 à 14 semaines: le développement émotionnel et affectif

Durant les prochaines semaines se déroule une période fondamentale pour le développement de la personnalisé de votre berger allemand.
À partir de la 3e semaine, le chiot sort de l’âge du nourrisson pour entrer dans la 1ère enfance. IL apprend qui est « l’autre », donc aussi qui est « soi », il reconnait les amis et qui doit-être craint.

Il débute la période de sevrage et subit l’autorité maternelle et amorce son éloignement mère-chiot.

Apprentissage de la morsure inhibée: C’est durant cette époque que les chiots entre eux, en se mordant apprennent à contrôler leurs forces de morsures. Comme la peau humaine est plus sensible et moins résistante que celle du chien, il convient de lui apprendre à contrôler sa force de morsures.

Comment faire? Quand vous êtes mordu, vous devez pousser un cri, puis le pincer au niveau du coup jusqu’à ce qu’il crie. Si le chiot n’apprend pas à contrôler sa morsure, une fois adulte, il pourrait causer des accidents par morsure non contrôlée.

UNE AUTRE BONNE RAISON DE TROUVER UN ÉLEVEUR QUI NE SÉPARE PAS LES CHIOTS DE SES PARENTS ET AUTRES MEMBRES CANINES QUI LES ENTOURENT.

Adoption d’un chiot très jeune: Parfois le hasard fait mal les choses, l’acquisition d’un chiot orphelin ou autre, qui a entre 3 et 6 semaine, entraine certain problèmes car le chiot n’a pas acquis définitivement son identité d’espèce. Parfois ces chiens ont beaucoup de mal en présence de d’autre chien, ils ne savent pas reconnaître les signes ou le langage canin, et ont beaucoup de mal à accepter les autres chiens et se faire accepter.

Par contre dans le cas contraire, le chiot doit avoir rencontré les humains avant sa 12em semaine. Entre la 9e et la 14e semaine la peur des gens s’accroît considérablement, même si le chiot s’habitue à une ou deux personnes la socialisation envers les humains est déjà hypothéquée et il préférera toujours les compagnies des autres chiens plus que celle des humains.

Généralisation: Dans la tête d’un chiot les membres de la famille l’homme, la femme, un enfant et un nourrisson ne sont pas tous égal, ni considérés de la même façon. Il doit s’habituer à chacun de ces types d’humain, sa taille, sa couleur et sa voix car pour lui, les différences entre un adulte et un enfant sont énormes.

Pourquoi la socialisation:

La domestication est un apprentissage aisé, permettant une socialisation aux humains. Mais socialisation ne veut pas dire sociabilité.

La sociabilisassions est la capacité d’interagir avec un autre individu.

La sociabilité est la recherche des contacts sociaux avec des individus.

Exemple: Un chien socialisé aux humains les reconnaît et vit sans trop de difficultés dans la société humaine mais un chien non socialisé peut présenter une phobie (des humains) et de l’agressivité lié à cette crainte.

Le chien sociable recherche le contact humain, et celui qui ne l’est pas restera toujours distant.

La socialisation empêche le comportement de prédation, par exemple: les chats, un chien qui a été socialisé envers les chats va les prendrais pour un compagnon, mais le chiens qui n’a pas apprit à les respecter et les côtoyer, les prendra pour sa proie…

Est-ce vraiment nécessaire, la règle générale pour un bon niveau de tolérance est la suivante: votre chiot doit rencontrer avant l’âge de 10 à 14 semaines tous les stimulis qu’il rencontrera dans le milieu de vie adulte. Et donc quoi de mieux que la ferme!! Je me fais un devoir, de leurs faires rencontrer différents animaux, étable, machinerie le plus de bruits et de situations possibles et pas question de passer toute la journée dans un enclos.

L’élimination et excrétions

À la naissance jusqu’à les 2 e et 3 e semaines c’est la mère qui stimule les chiots par léchage. Ensuite elles deviennent réflex vers la 3e semaine le chiot sort du nid pour éliminer.

Dans mon élevage à partir de leur 3 e semaine, ils quittent la maison et déménagent à l’extérieur.

Je leurs installent un enclos qui leur permets d’apprendre à faire leurs besoins sur le gazon. Dès la 8 e semaine les lieux d’éliminations sont devenus spécifiques. Le chiot élimine toutes les heures pendant la journée et toutes les 3 à 4 heures PersonNameProductIDla nuit. Sila nuit. Si le chiot ne dispose pas d’un endroit assez grand et adéquat, il tentera de contrôler ses sphincters et de se « retenir », de là l’idée de mettre le chiot dans une cage pour la nuit et durant la journée quand on ne peut pas le surveiller.

L’espace disponible pour le chiot doit être le plus restreins possible, en général, juste assez grand pour qu’il se couche, comme ça, si il s’échappe, il n’aura pas le choix que de se coucher dedans, aussi dé gueux que cela peux vous paraitre un chien n’aime pas se souiller et il apprendra plus vite que se retenir pour aller dehors est plus agréable. En général vous n’aurez que quelques bains à lui donner avant qu’il réussit à se retenir.

Quoi faire si le chiot s’échappe dans un lieu inconvenant? Stoppez l’élimination en portant le chiot et en le conduisant à sa « toilette ». Prenez l’habitude de sortir le chiot au réveille, après les jeux, après les repas et quand il se met à rechercher son coin de toilette en reniflant incessamment pas terre.

Les deux premiers mois d’existence constituent une période fondamentale pour le chiot. Si son développement n’est pas adéquat durant ces quelques semaines, il manifestera plus tard des phobies, de l’anxiété et des problèmes de malpropreté chronique. Ne minimiser pas l’importance de vous trouvez un bon éleveur, qui prend le temps de donner aux chiots le meilleur départ possible, prenez votre temps en magasinant, demander de visiter l’emplacement, poser des questions et visiter l’environnement où sont gardés les chiots, passer du temps entourer des futurs parents des chiots pour voir leurs tempéraments surtout celle de la mère. Une chienne qui est nerveuse, japeuse, peureuse va forcément le transmettre à ces chiots donc assurez-vous que les parents, la mère en particulier est calme et douce…

Source et références : Mon chien de compagnie, le berger allemand, par Joël Dehasse, vétérinaire, Les éditions de l’homme

"Dans un pays sans chien, on ferait aboyer le chat."

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